samedi 25 mai 2019

Attention, le train "de la liberté" va partir !

Départ pour Romedenne !  Chemises vertes, cravates et sacs à dos bourrés... faut dire, sincèrement, qu'on avait de la classe.
Mais qui peut reconnaître... la gare d'où fut pris ce cliché ?



Cette photo me fait surgir à l'esprit un autre souvenir, celui de mes...premières cigarettes. C'était en 1957, lors d'un camp à Petigny, avec l'Estu du Collège St-Henri. A l'époque, les wagons se divisaient encore en compartiments à banquettes de bois, donnant sur un couloir par une porte coulissante. Les étroites fenêtres s'ouvraient de haut en bas, grâce à ces languettes de cuir qu'il fallait actionner manuellement. Il y avait beau d'être écrit "E pericoloso sporgersi !", le plaisir était immense en penchant  au dehors, la chevelure au vent, pour humer en même temps la  fumée que crachait la machine à vapeur.  Quel parfum exceptionnel, ces volutes-là comparées aux premières bouffées que je tirais maldroitement de ma première cigarette. Et, pour faire comme les grands, j'ai essayé d'inhaler, en inspirant la bouche ouverte...au risque de m'étouffer par une abominable quinte ! Saloperie de fumée ! Puis, j'ai rallumé une autre cigarette... parce que ce train "cow-boy" qui nous emmenait en vacances était un peu celui de la liberté, loin de l'autorité parentale ! 

- "Saleté de cibiche"... et je me suis brûlé en plus ! 

mercredi 22 mai 2019

Enfin, voilà ROMEDENNE 1963 !


C'est Marcel Verslype. qui porte fièrement le fanion du premier camp de Romedenne, en 1963 !
De l'autre côté de ce peloton de Patronnés, deux membres attirent l'attention : ce sont les cuistots Christian Gouwy et John Depotter. qui ont eu fort à faire pour préparer la popote sous l'oeil attentif du vicaire Jean Hollaert.
Au sein du groupe, on reconnait aussi, toujours avec sa Richmond entre les doigts, la silhouette du Président René Daeren.
Quant aux autres campeurs participants à cette première expérience de camps ardennais, je vous laisse le plaisir de les reconnaitre.

Romedenne, petit village perdu dans l'entre-Sambre et Meuse, en province de Namur, à quelque 10 km à l'Ouest de Givet. Un ruisseau y coule : l'Hermeton, suffisamment profond pour y prendre... un bain de pieds !
Nous logions dans la classe d'une école désaffectée, et non "désinfectée" pour reprendre une naïve plaisanterie de l'époque.
Quant au "réfectoire"... on peut apercevoir les tables et chaises installées sous le préau de l'école.


Dans les prochains jours, nous revivrons en long et en large, grâce aux nombreuses photos, ce que fut ce mémorable camp !

mardi 21 mai 2019

Encore un rassemblement en carré !


Des années 1951, 52 ??
J'adore cette prise de vue pour le témoignage qu'elle nous donne sur une époque avec des rites et des traditions aujourd'hui bien disparus.
S'il m'est impossible de citer le moindre de nom de ces patronnés, je ne cesse d'admirer leur accoutrement vraiment rétro : pantalon golf comme Tintin, "court pantalon" accompagné du veston, tablier d'écolier, et... au fond à gauche... quand même une chemise verte et cravate jaune.
A voir l'attitude de chacun, il convenait d'imiter le dirigeant avec les mains jointes pendant une prière, j'imagine.
Quant à la casquette ou le béret, laissé sur le sol...  les petits patronnés avaient la délicatesse de se décoiffer pendant les pieuses récitations . Attention au blasphème !

Ce cliché est le dernier de l'époque du Vicaire Roger Druart.
En arrière plan : les fonds baptismaux de l'église,  ainsi qu'un... panneau de basket de la cour de récréation de l'école des garçons. 



dimanche 19 mai 2019

La rigueur... passe par l'uniforme !


Grâce à ce cliché qui date de 1963, lors du premier camp garçons à Romedenne, nous poursuivons notre série des "rassemblements en carré".
Les après-midi "patro" au Bizet, démaraient toujours de la même manière. Autour du drapeau... belge, si on en disposait.
Ce cérémonial s'ouvrait, je crois, par le cri du Président à ses Patronnés :
- "Patronnés, toujours... ?"
- "MIEUX !", criaient-ils à l'unisson en portant la main droite à la hauteur du coeur ! Tel était le geste de ralliement du Patro. Puis, suivait le chant fédéral "Dans nos Patro, goûtons la pure ivresse, des plaisirs sains, et des ébats joyeux..."
Qui en connait encore toutes les paroles, aujourd'hui ?
L'aumônier, c'est-à-dire le vicaire, prenait alors la parole pour expliquer le "mot d'ordre" à respecter tout au long du mois !
Suivaient alors l'un ou l'autre "Pater" ou "Ave" prononcés ensemble, aussi récitativement que précipitamment.
Enfin, les dirigeants se chargeaient de récolter les deux pièces d'un franc belge, pour cotisation à chacun de ses équipiers.
Ensuite, place aux jeux !

vendredi 17 mai 2019

Imaginez la statue posée sur le piedestal, au Couvent !


Voici un groupe de gosses, sans doute l'une des toutes premières "plaine de jeux", rassemblés autour du piédestal de la statue du Père d'Alzon, le fondateur de la congrégation des Pères Assomptionistes qui fondèrent l'Alumnat du Bizet appelé plus communément "Le Couvent". 
Les moniteurs de l'époque n'étaient autres que les dirigeants du Patro. Ceci explique cela.

Mais à quoi ressemblait cette statue colossale ?  En voici une réplique !



jeudi 16 mai 2019

Autre rassemblement, autre camp !




Trois clichés pour un même rassemblement en carré !  Hélas, pas d'angle de prise de vue vers les responsables du camp.
D'après les info transmises par Marie-Jeanne D. et Roland V., qui nous prêtent ces photos, il s'agirait du camp de Redu en 1975 avec comme président  Jean-Marie Schouteten


mardi 14 mai 2019

Et chez les filles, partent-elles en camps ?


Remontons le temps !  Et chez les filles !
Poursuivons notre série des rassemblements en carré, avec ce cliché qui nous ramène au Camp du Patro des Filles, à La Cuisine, en 1964.
Uniforme de rigueur !  Honneur au drapeau !... et picotin fin prêt ?
Ce document devrait réveiller bien des souvenirs !