Pour passer le temps, autant remuer un peu la nostalgie qui est en nous !
De mon vieux blog de 2008, j'extraie quelques photos de ces chemises vertes et cravates jaunes.
A mon regret, je ne peux renommer les anciens patronnés qui ont confié ces clichés, ni en préciser les années et les occasions.
Mais, c'est pour votre bon plaisir....
dimanche 15 mars 2020
Entre deux... poignées de mains....déconseillées
mardi 3 mars 2020
Ils n'étaient pas Gilets Jaunes, mais bien Chemises Vertes !
Voici un papier qui date de 2008 pour un événement qui s'est ancré dans les mémoires.
15 décembre 2008
Au presbytère... FIN DU CORTEGE !
La rue de l'église n'était encore qu'un cul-de-sac !
C'est dire... que la manifestation ne pouvait pas aller plus loin.
Les Patronnés sont arrivés devant la cure.
Quelqu'un sonne.
Rien !
L'assemblée, dans le calme, se hasarde à quelques slogans.
Soudain... la porte s'ouvre.
- "Vous avez voulu l'Oasis... Vous y restez !"
Et vlan... la porte s'est refermée aussi vite.
___________________________________
Voyons la suite et fin de cette lettre argumentaire.
"Peut-on tirer des conclusions ou faire simplement quelques remarques :
-est-ce aller loin que de reprendre le thème du Carême : Entraide et Fraternité : Nous avons pu lire sur les enveloppes du Carême : "Nous entendrons le cri de ceux qui souffrent de violence ou de système injustes. Nous sommes convaincus que le combat pour la justice est une dimensions essentielle de l'annonce de l'Évangile : ..." ou encore "Brise les chaînes injustes, allège les fardeaux trop lourds, rends la liberté aux opprimés, brise tous les jougs, partage ton pain avec celui qui a faim..."
- mettre soixante jeunes à la rue, sans moyens financiers et pratiquement sans défense, de quel droit peut-il le faire, et est-ce un geste vraiment conscient ?
- se passer totalement de l'avis du Comité paroissial pour une question aussi grave, n'est-ce pas montrer ouvertement qu'il n' a jamais pris ce comité au sérieux, ou les gens qui s'y dévouent ne sont-elles bonnes qu'à régler les affaires mineures ?
-n'y a-t-il pas derrière cela (des bruits courent) un intérêt financier ? En effet, certaines personnes (des humanistes certainement) pourraient rêver de faire du Domaine un bâtiment rentable, qui rapporte "des sous", pourquoi pas ?
Voici une fable qui est certainement le fruit d'une imagination délirante : "Et si l'école des garçons était obligée de fusionner avec celle des filles (ce qui n'est pas impossible, car il n'y aura probablement pas assez d'élèves pour pouvoir garder un directeur) et que tout ce monde déménageait rue de l'église, ce beau Domaine serait quasiment vide. On ne peut pas laisser faire ça; de toutes façons, il faudrait l'entretenir, mais avec quel argent ? On peut peut-être examiner certaines propositions rentables...
Reste le Patro, ces quelques jeunes sans organisation, sans argent, sans pouvoirs, sans trop bonne réputation chez les Paroissiens et les âmes bien-pensantes, et qui comble de tout, font une fête (...), c'en est trop (ou "voilà une bonne occasion"), dissolvons le tout, et que tout rentre dans l'ordre".
Envisageons cependant l'avenir tel qu'il se présente :
Nous nous battrons avec l'appui des Parents et des Anciens pour récupérer nos locaux. Des contacts ont été pris avec le Doyen C. et d'autres personnalités du Canton.
Entre-temps, nous comptons sur votre appui quoi qu'il arrive ou quoi que l'on puisse raconter. En effet, nous nous débrouillerons pour occuper les jeunes par des activités de plein air, en cas de mauvais temps, des parents sont disposés à prêter soit un garage soit une remise.
Nous aurons l'occasion de vous présenter le 21 mai :
- un calendrier des activités pour les prochaines semaines
- les camps : à Lesse-Redu
- un projet de restructuration de l'encadrement et de l'animation.
Nous espérons pouvoir compter sur votre présence le 21 mai, surtout dans une période assez difficile pour nous.
pour les animatrices, animateurs, comité de parents et Anciens, signé Eric D.
14:41 Publié dans 5. Epoque 197O et + | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : patro, bizet, ploegsteert,comines
Commentaires
Lorsque l'on décida de sonner à la porte du presbytère, mon estomac faisait des noeuds car ce n'était pas de gaieté de coeur que j'avais participé à cette manifestation; mais les choses étaient ce qu'elles étaient, la limite avait été dépassée.
Si c'était à refaire, dans les mêmes conditions, je le referais car cette situation était plus qu'intolérable !
Écrit par : Francis JOSEPH | 15 décembre 2008
Ce qu'il faudrait, c'est que ceux qui ont eu des contacts avec le patro et que dans leurs connaissances, il y en ait eus qui ont des traces photographiques de fournir leur adresse internet.
Pour ma part, à cette époque, je n'avais pas d'appareil photos et de ce fait, aucune trace matérielle; ce serait dommage de s'arrêter en si bon chemin.
Je vais encore aller faire un tour dans mes "pauvres archives" en vue de retrouver des traces.
Le vicaire Hollaert avait fait des petits films lors des différentes activités de notre patro; qui aurait celles-ci ?
Appel à tout le monde !!!
Personnellement, j'ai quelques dias du dernier camp fait à Embort, en Auvergne en 1972.
Écrit par : Francis JOSEPH | 17 décembre 2008
A la suite de cette tourmente, le curé Colpaert a quand même autorisé les deux camps du patro.
L'endroit choisi avait été Lesse-sur-Lesse à 7 km de Redu.
Je pense que pour les filles, ce devait être Nicole Verslype qui en était la chef.
Anne-Françoise et moi-même étions les cuistots : été 1976, été de sécheresse. Les feux de camp étaient formèlement interdits.
Les baignades dans la Lesse étaient difficiles car le niveau d'eau était très bas.
Pour les garçons, je pense que c'était Eric De Kee qui en a été le chef. Ils avaient suivi les filles 10 jours après.
Écrit par : Francis JOSEPH | 28 décembre 2008
C'était bien Nicole le chef de camp, j'ai d'ailleurs pas mal de photos de ce camp où on peut voir notre couple de cuistos imitant deux personnes bien connues au BIzet ! Cette année là je pense que c'était Marie-Jeanne et Roland qui étaient cuistots au camp des garçons. Avec la sécheresse, il y eût à ce camp des gastros.
Écrit par : Véronique COQUEL | 29 décembre 2008
Après cette période de conflit qui a duré plusieurs mois, en février 2007, un samedi matin, on sonne à ma porte; je vais ouvrir et quelle ne fut pas ma surprise de voir le curé Colpaert qui venait me demander si cela était possible "d'enterrer la hache de guerre" : chose que j'ai acceptée. Cependant les relations n'ont jamais plus été comme avant.
Écrit par : Francis JOSEPH | 03 janvier 2009
Encore une anecdote de cette malheureuse période qu'a connue le patro; celle-ci s'est passée lorsque Godfried Dejonckheere avait été reçu par l'administration communale pour sa participation aux jeux olympiques.
A l'issue de l'hommage, un vin d'honneur avait été donné au domaine paroissial.
Jean-Marie Schouteten, Marc Ogghe et moi-même étions en discussion lorsque Babar est arrivé et a sans doute entendu le sujet de notre conversation, il s'est approché et a cogné les têtes de Jean-Marie et de Marc puis il a quitté la salle.
Écrit par : Francis JOSEPH | 03 février 2009
jeudi 27 février 2020
Confidences de "confessionnal !"
13 décembre 2008
"LE PATRO VAINCRA !"... suite !
Plus tard (vers 1960 ?), ce local devint le "Cours Technique", cher à M. Roger Menu, directeur d'école. Bref, revenons à notre note d'hier... En voici la suite :
"Voyons l'affaire "Tante J.".
Vers le 20 décembre 75, le Patro reçoit par l'intermédiaire de Melle M.J. R., une lettre de Tante J. qui demande que nous vendions des cartes de voeux au profit du Home d'enfants handicapés et abandonnés dont elle s'occupe. Eric répond à Melle M.J. qui transmettrait, que l'on préférerait faire autre chose que de vendre des cartes. C'est ainsi que l'on a décidé de faire une soirée de variétés, les patronné(e)s assurant la première partie, Didier S. et un groupe de Roubaix animant la seconde.
Jean-Marie propose cela à Melle M.J. qui répond avec enthousiasme, ainsi qu'à Tante J. qui marque son accord également. Il va ensuite chez le curé pour demander de faire publier la fête dans le journal paroissial : celui-ci refuse catégoriquement, sans l'avis du comité paroissial. Le Patro décide de faire la fête quand même, estimant que le Curé était mal placé pour interdire alors qu'il n'avait jamais rien fait de bien positif.
C'est alors que, sans l'avis ni du Comité Paroissial, ni du Comité de gestion, il interdit le Domaine au Patro (qu'il dissout) et fait mettre de nouvelles serrures sur les portes.
Cette position dure et quasiment sans recours soulève l'indignation chez les Patronnés, les Anciens et certains parents qui connaissaient la situation. On note aussi la désapprobation de personnes qui ne nous avaient pas compris jusqu'alors, ainsi que des personnes extérieures à la Paroisse.
Le curé sera-t-il obligé de céder du terrain dans ce débat qu'il a lui-même provoqué ? Les personnes qui travaillent actuellement au Patro ne sont plus des interlocuteurs valables; peut-être avons nous trop de références et de points de repère ?"
Commentaires
Je me souviens avoir vendu des cartes pour Tante Jeanne, j'en ai même vendu au curé mais il ne voulait pas que nous fassions une fête publique pour (d'après ses mots) "une défroquée".
Nous n'avions jamais réussi à l'intégrer au Patro. Il n'assistait quasiment jamais aux réunions de dirigeants ou alors ça paraissait l'ennuyer plus qu'autre chose. A une époque nous aurions voulu faire une messe impliquant les jeunes du Patro mais il n'avait pas le temps ou pas l'envie sans doute.
Écrit par : Véronique COQUEL | 15 décembre 2008
Dans l'idée émise par Véro, Jean-Marie Schouteten et moi-même voulions organiser une messe mensuelle avec animation du patro; lorsque nous sommes allés trouver notre "cher" curé, celui-ci étant occupé à tapisser n'avait pas le temps de nous recevoir.
Il ne fallait pas être grand clerc pour deviner la réaction du patro du moment.
L'ambiance n'a fait que se dégrader et quand l'eau à mettre dans le vin ne venait que d'un côté, il était tout à fait logique d'arriver à la manifestation prévue et ceci en tout dernier recours.
Le vendredi qui précédait celle-ci, nous avons eu une dernière réunion, si ma mémoire ne me fait pas défaut, celle-ci devait s'être faite chez moi.
Et comme aucune issue n'était envisageable, les dés ont été lancés.
Je suis quand même parvenu à tempérer un peu Jean-Marie qui voulait qu'on aille taguer le presbytère.
Écrit par : Francis JOSEPH | 15 décembre 2008
mercredi 26 février 2020
Il y avait de l'eau dans le gaz
Diable, que font-elles ?
Ce cliché nous ramène à sept.- octobre 1976, exactement.
Un groupe de jeunes filles s'affairent avec une occupation manuelle. Du tricot, du crochet ?
Des scoubidous ? Toujours est-il que chacune semble agréablement partager une ambiance joyeuse.
Mais, à bien observer cette photo, on aperçoit les pierres d'un mur contre lequel elles s'appuyent.
Quel est donc ce mur ?
"Bon sang, mais c'est bien sûr !"... pour reprendre une expression de Raymond Souplex !
Il s'agit du sous-bassement des murs du "Couvent", autrement dit, le Domaine Paroissial.
Par chance, il ne pleut pas. Et la météo semble fraîche. Sinon, elles auraient dû trouver refuge... ailleurs.
Où ? Dans un garage privé ou sous le préau, si cela leur était possible.
Diable, que font-elles ?... pour revenir à notre titre !
Ces filles se sont rassemblées comme tous les dimanches ! Au Couvent !
Mais... "cré nom de dieux"... elles n'ont pu rentrer dans le bâtiment.
Les serrures avaient été changées... volontairement à leur insu !
Prochaine note : le détail complet du dilemne.
Commentaires
Nous préparions le camp dont le thème était Astérix (voir sur ma tête) et nous avons maintenu nos activités devant le domaine puisque notre ami Babar nous en avait changé les clefs. Il est même venu essayer d'inciter les enfants à rentrer chez eux.
Écrit par : Véronique COQUEL | 12 décembre 2008
mercredi 19 février 2020
Oh lala !... Que de vieux souvenirs pour ces Dames !
09 décembre 2008
Bon sang de bonsoir... C'est quoi ça ?
Cette photo traine dans mes archives journalistiques. Il s'agit d'une réunion du Patro qui devait déjà s'appeler alors OASIS.
On y reconnait le coin de l' Epine par la fenêtre, les tables en tubes typiques du Patro, un garçon dans le fond entouré de demoiselles.
Une couverture sur un sofa. Du "Decowall" , un revêtement mural que les Grands du Patro St-André avaient posé.
L'occupation de moment devait être du "bricolage".
Bref, on ne peut compter que sur quelques commentaires pour donner plus de précisions, aujourd'hui.
Toujours est-il qu'à l'époque, l'ambiance commençait tout doucement à devenir électrique
21:29 Publié dans 5. Epoque 197O et +
Commentaires
Je ne sais plus du tout ce qu'on préparait. En tout cas, moi je ne fais rien puisque je suis assise, cachée par Christine Declercq. Dans le fond il y a Bernard Bouckenooghe et Patrick Cousin. Près de Christine, Nicole Verslype, Nathalie Gauquié, Edith Dekyndt, Dominique Van Massenhove, ma soeur Anne et Anne-Marie Ooghe
Écrit par : Véronique COQUEL | 11 décembre 2008
je pense que je suis sur la photo!
je suis penchee sur la table et j'ai 1 sweet fonce!
De toute facon,j'etais tj avec vero!
Écrit par : anne-marie ooghe | 16 mars 2009
dimanche 16 février 2020
De quelle couleur était "L'Oasis" ? Garçons et Filles réunies !
08 décembre 2008

Ces deux clichés, séparant les filles et les garçons, indiquent que le mouvement de jeunesse ne fait plus qu'un.
La chemise verte et la cravate jaune sont dorénavant à condamnées à devenir du... chiffon.
C'est tout un symbole qui s'en va.
Ce symbole sera-t-il bien perçu dans la paroisse ?
L'avenir le dira.
17:56 Publié dans 5. Epoque 197O et + | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : patro, bizet, ploegsteert,comines
Commentaires
les jeunes de l oasis j en connait aucun .
par contre je reconnait antoinette bonnecandeille avec ca belle soeur la femme de samuel le laitier ( c pas plus mal)
Écrit par : jose | 08 décembre 2008
Cette fusion s'est faite sous la présidence de Jean-Marie Schouteten.
Jean-Marie doit avoir succédé à Dominique Delobel qui lui, avait pris les rênes à Pâques en 1973.
L'entente ente Jean-Marie et Babar était comme celle qui existe entre l'eau et le feu.
Écrit par : Francis JOSEPH | 08 décembre 2008
A mon avis, José tu connais la plupart de ces jeunes sans le savoir. Pour la photo du haut :
assises : x, Isabelle Braem, Isabelle Verslype, Karine Dewilde
Debout :Anne-Françoise Deleu, Dominique VanMassenhove, Christine Declercq, Christine Vandewalle, Catherine Vandewalle et Catherine Havetz
Derrière, Edith Dekyndt, moi (avec le bonnet) Régine Vandewalle et Anne-Marie Ooghe
Écrit par : Véronique COQUEL | 10 décembre 2008
he oui maintenant que tu as mis quelques non ca me revient.
Écrit par : jose | 11 décembre 2008
Les t-shirts de l'époque avaient été sponsorisés par les assurances "Jo Verhaeghe".
Écrit par : Francis JOSEPH | 16 décembre 2008
Deux OASIS qui ne sont plus qu'un !
Ces deux clichés, séparant les filles et les garçons, indiquent que le mouvement de jeunesse ne fait plus qu'un.
La chemise verte et la cravate jaune sont dorénavant à condamnées à devenir du... chiffon.
C'est tout un symbole qui s'en va.
Ce symbole sera-t-il bien perçu dans la paroisse ?
L'avenir le dira.
17:56 Publié dans 5. Epoque 197O et + | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : patro, bizet, ploegsteert,comines
Commentaires
les jeunes de l oasis j en connait aucun .
par contre je reconnait antoinette bonnecandeille avec ca belle soeur la femme de samuel le laitier ( c pas plus mal)
Écrit par : jose | 08 décembre 2008
Cette fusion s'est faite sous la présidence de Jean-Marie Schouteten.
Jean-Marie doit avoir succédé à Dominique Delobel qui lui, avait pris les rênes à Pâques en 1973.
L'entente ente Jean-Marie et Babar était comme celle qui existe entre l'eau et le feu.
Écrit par : Francis JOSEPH | 08 décembre 2008
A mon avis, José tu connais la plupart de ces jeunes sans le savoir. Pour la photo du haut :
assises : x, Isabelle Braem, Isabelle Verslype, Karine Dewilde
Debout :Anne-Françoise Deleu, Dominique VanMassenhove, Christine Declercq, Christine Vandewalle, Catherine Vandewalle et Catherine Havetz
Derrière, Edith Dekyndt, moi (avec le bonnet) Régine Vandewalle et Anne-Marie Ooghe
Écrit par : Véronique COQUEL | 10 décembre 2008
he oui maintenant que tu as mis quelques non ca me revient.
Écrit par : jose | 11 décembre 2008
Les t-shirts de l'époque avaient été sponsorisés par les assurances "Jo Verhaeghe".
Écrit par : Francis JOSEPH | 16 décembre 2008
mercredi 12 février 2020
"Le Bizovsky"... quel rare de nom !
Reprise d'articles datant de 2008, pour des événements profondément ancrés dans les mémoires de ceux qui les ont vécus.
05 décembre 2008
Pour imiter "derrière le rideau de fer"
Quel joli groupe de jeunes gens qui se tiennent par les coudes pour témoigner de leur unité, de leur harmonie, de leur solidarité, de leur passion. LA DANSE. De Russie, qui plus est !
Les Patros St-André, des Garçons, et Notre-Dame des Jeunes, des Filles avaient fusionné pour rebaptiser leur mouvement "OASIS"
La mixité du Patro Bizétois était donc chose faite. Bon gré, mal gré.
Parmi les activités pour les "Grands", on se souviendra d'un groupe de danses folkloriques que notre regretté ami Luc D. en était à l'origine.
L'une des danseuses peut-elle nous en dire plus ? Elle se reconnaitra !
21:33 Publié dans 5. Epoque 197O et + | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : patro, bizet, ploegsteert,comines
Commentaires
Bonjour .Jai fais partie du patro du bizet dans les années 60 .Ce que vous avez fait est formidable .Avez vous plus de détails sur le patro des filles J'étais avec mademoiselle MARTHE.Merci de me répondre,a bientot.
Écrit par : rita werquin | 06 décembre 2008
pour un bien il faudrait remonter le temp car ce site a debuter en juillet .
ou alors contacter les anciennes , mais tres peut d ancienne on fait des commentaires .
salut rita un ancien , jose un frere a ghislaine.
Écrit par : jose | 06 décembre 2008
Le groupe de danses folkloriques s'appelait " Le Bizovsky".
Écrit par : Francis JOSEPH | 06 décembre 2008
Bonjour Rita, oui je me souviens de toi, tu es la soeur à Nadine
Écrit par : Momo ' Dupon Maurice' | 06 décembre 2008
Le premier à gauche, je ne sais plus qui sait; ensuite, Pascale Declercq, Pascal Dufour, Dominqiue Van Massenhove, Bernard Braem, Véro, Francis Six, Luc Deconinck et Christian Verslype.
Écrit par : Francis JOSEPH | 06 décembre 2008
Le premier c'est Bruno Schakman
Écrit par : Véronique COQUEL | 07 décembre 2008
Le groupe "Bizovski" a participé à une rencontre interrégionale à Mouscron où il a cotoyé entre autres "les Pastourelles" de Luigne.
Écrit par : Francis JOSEPH | 07 décembre 2008
Ce groupe a été fondé dans les années 60.
Écrit par : Momo | 08 décembre 2008
momo je croit que tu te trompes de plus ou moins 10ans,.
ca serait pas annee 70?
Écrit par : jose | 08 décembre 2008
Date approximative : 1972 - 74 ?
Écrit par : MDW | 08 décembre 2008
A ce concours, le vicaire JH était encore des nôtres.
Écrit par : Francis JOSEPH | 09 décembre 2008
Je pencherais plutôt vers 1970-1971.
Lorsque ma future femme avait participé au concours interrégional de Mouscron, elle était âgée de 19 ans; or, elle est née en 1951.
Écrit par : Francis JOSEPH | 09 décembre 2008
Désolé les gars, le groupe à éte fondé dans les années 60, car en 70 je n'étais plus au patro.
Dailleurs j'ai transmis qlqs photos à Michel de ce groupe
Écrit par : Momo | 09 décembre 2008
d accord avec toi momo egalement avec francis .
car si on dit l annee 69 c toujours dans les annees 60 .
mais c quand meme plus pres des annees 70
Écrit par : jose | 09 décembre 2008
Momo, il est probable que tu aies raison en ce qui concerne la naissance du groupe; mais en 1970, le groupe n'était pas mort !
Écrit par : Francis JOSEPH | 09 décembre 2008
Non il n'était pas mort en 1970, la photo doit être de 74 ou 75
Écrit par : Véronique COQUEL | 10 décembre 2008
Pour être précis, je dirais en 63/64 car à l'époque de la naissance du groupe ont mettaient la musique sur des mini- cassettes ( nouveau support pour cette époque ) dans l'atelier du père à Luc Deconnick le samedi matin du fait du congé scolaire le samedi matin.
Écrit par : Momo | 10 décembre 2008
dit nous plutot momo, chez elle et lui.
vraiment pas souvenance de c date car a l epoque je frequenter assidument le patro .
ou alors ca n avait rien avoir avec le patro.
c une histoire a eclaircir une fois pour toute .
michel a l arriere de la photo il n y aurait pas une date?
Écrit par : jose | 10 décembre 2008
Pour la photo je suis presque sûre qu'elle est de 74 ou 75. Je devais avoir 16 ou 17 ans. Bien sûr le groupe existait déjà depuis quelques années. J'ai été dans les derniers de ce groupe.
Écrit par : Véronique COQUEL | 11 décembre 2008
Le groupe a commencé en 1966, Michel Sieuw en faisait partie ainsi que Christian Dufour.
En 76 le groupe n'existait plu.
Écrit par : Ghislaine | 16 décembre 2008
Libellés :
4. au Patro des Filles,
5. Epoque Curé Colpaert
mercredi 22 janvier 2020
La grande époque du Père Joseph !
Poursuivons aujourd'hui, en janvier 2020, la reprise de mon "vieux" blog qui racontait le passé du Patro du Bizet. Voici, en vrac, quelques photos datant de.... quelle époque ??? Je vous laisse chercher !
____________________________________________04 décembre 2008
Encore une... Collecte de Vieux Papiers !
Voilà, Véronique, il suffisait de demander.
Une collecte réalisée grâce à la complicité de la Maison "Chez Madeleine" dont le camion fut confié au fils Yves.
On remarquera aussi la présence de M. Jean V. qui, tout doucement, s'intéressa activement à la bonne marche du Patro.
Ce sera, oh combien, nécessaire ! Car, qu'il (le clergé) le voulait ou non, les patros étaient prêts pour fusionner et vivre dans la mixité, sans problèmes !
03 décembre 2008
Ah !... Ces fameuses collectes !
Une collecte de papiers, une parmi tant d'autres. Avec au volant du tracteur tirant la benne déjà remplie, Pierre D.
Quel en était le profit de telles actions lucratives ? Tout dépendait du cours ! Et aujourd'hui, on sait que le cours peut grimper ou dégringoler d'un jour à l'autre.
Mais, je vais profiter de ce cliché pour narrer la toute première collecte à laquelle j'ai participé.
J'avais encore des courtes culottes. C'est dire l'époque. Nous allions de maison en maison pour récolter le papier que les "paroissiens" voulaient vous donner. On chargeait tout ça sur... sur la plate-forme tractée par le cheval noir, Sarah, du dévoué Adolphe D.
Puis, un autre jour, (ou l'année suivante ?), nous avions la chance de profiter de la charrette à bras qu'Ernest Oreel utilisait pour la livraison à domicile de son charbon. Quelle épopée ! Et quel danger surtout, dont nous n'étions point conscients. Mais heureusement, rien de grave ne survint.
J'avais encore des courtes culottes. C'est dire l'époque. Nous allions de maison en maison pour récolter le papier que les "paroissiens" voulaient vous donner. On chargeait tout ça sur... sur la plate-forme tractée par le cheval noir, Sarah, du dévoué Adolphe D.
Puis, un autre jour, (ou l'année suivante ?), nous avions la chance de profiter de la charrette à bras qu'Ernest Oreel utilisait pour la livraison à domicile de son charbon. Quelle épopée ! Et quel danger surtout, dont nous n'étions point conscients. Mais heureusement, rien de grave ne survint.
Pour le déchargement du papier, nous pouvions le stocker une très petite salle de l'ancien couvent. Et là... Oh lala ... nous en avons gardé le souvenir le plus pétillant. Les gamins à l'âge ingrat que nous étions , nous nous empressions d'ouvrir les paquets bien ficelés pour y découvrir quelques périodiques nous montrant sinon un baiser d'amour comme l'on devait probablement voir au cinéma (proscrit pour nous, les patronnés) ou une "paire de nichons" qu' offrait un Paris-FLIRT, un ICI-Paris ou un CINE-revue.
- "Ravisse ichi" criait-on, victorieux de la découverte !
C'était un péché contre le 6e. Gênés, nous en étions bien conscients. Mais, comme aucun ecclésiastique n'était là pour nous surveiller, la violation de cet interdit n'en était que plus savoureuse.
- "Ravisse ichi" criait-on, victorieux de la découverte !
C'était un péché contre le 6e. Gênés, nous en étions bien conscients. Mais, comme aucun ecclésiastique n'était là pour nous surveiller, la violation de cet interdit n'en était que plus savoureuse.
De mémoire de vieux ancien patronné, il s'agit ici du seul souvenir érotique qui s'est gravé dans nos mémoires, dans le cadre très pudibond du patro d'autrefois.
02 décembre 2008
Eric, alla chitarra, ha il suo ammiratori!
Il porte le même nom que le petit Werner qui a osé arroser le père Joseph, mais c'est au autre qui gratte la guitare. Cela se passait dans le train qui emmenait le Patro en Italie ou qui les en ramenait. Je sais pas.
Ce cliché mérite d'autre part un sacré commentaire. Avec Eric et son instrument, on ne peut pas évoquer cet orchestre qui émana du patro.
Vous rappelez-vous ? Des Soulfinger. Je ne vais pas m'aventurer à donner la liste des musiciens et du chanteur, mais... que la naissance de cet groupe musical se soit déroulé au sein du Patro, je ne serai pas étonné.
Quant au camp en Italie (en Val d'Aoste, probablement) voici une autre photo qui révèle certainement le charme qu'offrait cette région.
Merci à celui que l'on reconnait aisément.
Merci à celui que l'on reconnait aisément.
E 'un peccato che i campeggiatori non hanno imparato a parlare italiano, piuttosto che suonare la chitarra.
01 décembre 2008
Les parents débarquent !
Jusqu'à présent, nous n'avons pas encore vu un seul parent en visite lors des camps en Ardennes.
Voilà qui est chose faite.
Mais que peut-il bien raconter, l'ennemi public N° des Batailles d'Eau à ces papa qui n'ont pas l'air de s'inquiéter beaucoup de ces jeux en plein air jamais recommandés dans les programmes proposés par le F.N.P. ?
Il s'est séché ! Il a renfilé la chemise verte ! Mais les baskets ? Ils sont encore trempés !
Ce cliché amorce aussi un tournant aux Patros du Bizet. La collaboration ou, mieux, la complicité des parents.
C'est ce que nous aborderons par la suite !
C'est ce que nous aborderons par la suite !
30 novembre 2008
On joue à la bataille... d' O !
En effet, c'était bien à une bataille d'eau que se livraient les gamins du Patro en camp à Redu contre leur président Francis J.
L'examen de cette photo en témoigne : le singlet trempé qui lui colle à peau (non, ce n'était pas une soirée T-shirt mouillé), la gamelle qu'il maintient avec un maximum d'adresse pour ne pas en perdre une goutte (non, ce n'était pas des patates) et l'absence des lunettes qui, par temps de pluie, sont toujours bien embêtantes. (non, les essuie-glaces n'existent toujours pas pour les bigleux)
Francis l'avait à l'époque plus chevelu sur le crâne et était imberbe.
Aujourd'hui... c'est le contraire ! C'est l'âge. C'était il y a près de 30 ans !
29 novembre 2008
Bataille d'eau... avec Werner !
Les étés d'aujourd'hui ne sont plus ce qu'ils étaient autrefois. A en juger par les photos ensoleillées prises aux camps où l'on voit les Patronnés s'amuser follement avec de l'eau : si ce n'est pour confectionner un radeau, c'est pour construire une maison sur pilotis. Ou encore....
Mais, et là... c'est mon goût personnel, la photo que nous propose l'ami Werner O. semble raconter une farouche bataille d'eau entre bambins, à l'insu du plein gré du... président.
Et savez-vous qui était le président de cette année-là ?
Réponse... demain !
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D'aucuns auront aussi remarqué que la catégorie est changée. J'imagine que le vicaire aura été envoyé vers d'autres ouailles et que l'autorité religieuse du Patro a été confiée au curé de l'époque.
Et savez-vous qui était le président de cette année-là ?
Réponse... demain !
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D'aucuns auront aussi remarqué que la catégorie est changée. J'imagine que le vicaire aura été envoyé vers d'autres ouailles et que l'autorité religieuse du Patro a été confiée au curé de l'époque.
28 novembre 2008
Et toujours ce pompon bleu !
Allez, encore une photo d'Italie... avec le bonnet à pompon qui donne des renseignements.
Mais, ceux-ci sont insuffisants.
En Italie ? Oui... Mais où, exactement ?
En Italie ? Oui... Mais où, exactement ?
Allez, les Filles... les Garçons comptent sur vous pour nous en dire un peu plus !
Sinon,... on passe à autre chose !
Sinon,... on passe à autre chose !
27 novembre 2008
A la claire fontaine....
C'est Roland et Marie-Jeanne qui nous proposent cette jolie photo d'un camp !
Une rivière peu profonde, des rochers sur la rive, un appareillage en bois qui préfigure la construction d'une maison sur pilotis.
Des garçons, en slip de bain s'y affairent ... Un moment de bonheur semble être partagé par tous.
Des garçons, en slip de bain s'y affairent ... Un moment de bonheur semble être partagé par tous.
Voilà pour mon commentaire, mais je ne peux en dire plus.
De plus... aucune annotation ni précision !
De plus... aucune annotation ni précision !
Alors... ceci est une invitation :
Quelqu'un peut-il établir une liste des différents camps, avec année, lieu, et chef de camp.
Cela serait très utile.
Cela serait très utile.
Comme quoi, avec 40 ans de recul, faut bien reconnaitre que les Patros du Bizet ont vraiment été actifs !
25 novembre 2008
La montagne est tellement jolie !...
... Qu'on en oublie le paradis !
N'étant plus de la partie à cette époque, j'avoue qu'aujourd'hui, je m'y perd !
Alors, pour ajouter un peu de couleur et de fraîcheur à ce blog, voici un cliché que propose la Mère Joseph !
J'espère que Francis J. pourra apporter quelques commentaires sur l'endroit, la date, de cette superbe photo !
Elles étaient combien ?
Elles logeaient où ?
Qui assurait la direction du camp ?
et... Qui faisait la messe ?
23 novembre 2008
Racontez-nous les radeaux !
Au verso de ce cliché que nous propose José P., il s'agit d'un séjour à Bellefontaine avec la mention "Radeaux"
Les commentaires précédents sont suffisamment éloquents de la belle ambiance qui a régné au cours de ce camp.
Cette photo ne devrait pas les faire cesser.
A vous la plume, les anciens qui ont précédé... les événements de Mai 68 !
Libellés :
4. au Patro des Filles,
5. Epoque Curé Colpaert
mardi 3 décembre 2019
Des souvenirs qui datent de 1967...?
22 novembre 2008 (Cette date se rapporte à une première parution de ces articles)
A Bellefontaine, en 1967
S'agit-il bien, ici, d'une photo de Bellefontaine ???
Avec un patronné qu'on a rarement vu jusqu'à présent et qui pourtant, n'a jamais hésité à apporter le coup de main technique qu'il fallait pour se tirer d'embarras.
A 3 km de Petit-Fayt et à 3 km de Monceau... indiquent les panneaux !
Je m'en vais illico contrôler sur google-map si on est bien à Bellefontaine.
En 1967 !!!
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Commentaires
comme tu le dit michel , ce marc en a fait des petites chose ou reparer , c etait un peut comme ils disent au theatre de ploegsteert LE MARC GYVER.SI TU ME LIT MARC TA LE BONJOUR DE POPO .
SALUT.
un autre gars que l on a jamais apercu sur les photos c francis van massenhove alors que lui on la bien eu besoin pour remorquer la charette qu il tirer derriere son velos car a bellefontaine nous avons ete en velos en 2 etapes quelle aventure avec 1 arret a chimay , tient pourquoi chimay .
je laisse le clavier a d autres.
SALUT.
un autre gars que l on a jamais apercu sur les photos c francis van massenhove alors que lui on la bien eu besoin pour remorquer la charette qu il tirer derriere son velos car a bellefontaine nous avons ete en velos en 2 etapes quelle aventure avec 1 arret a chimay , tient pourquoi chimay .
je laisse le clavier a d autres.
Écrit par : jose | 23 novembre 2008
Quelle expédition en vélo! Je crois que c'était les grands qui ont fait cette aventure
Eh oui Francis avait fière allure avec sa charrette! Pourquoi Chimay? Tout simplement pcq les moines nous offraient leur hospitalité, pas pour la bière . Après une bonne nuit le lendemain on s'attaquait à ,la côte de Révin.
Nous nous étions entrainés pendant des semaines pour ce périple
On dormait dans des tentes abl
Eh oui Francis avait fière allure avec sa charrette! Pourquoi Chimay? Tout simplement pcq les moines nous offraient leur hospitalité, pas pour la bière . Après une bonne nuit le lendemain on s'attaquait à ,la côte de Révin.
Nous nous étions entrainés pendant des semaines pour ce périple
On dormait dans des tentes abl
Écrit par : Momo | 23 novembre 2008
C'étaient les conquérants et les aînés qui dormaient dans des tentes.
Les plus jeunes dormaient à l'abri dans le bâtiment.
C'étaient Marie-Henriette Daeren et Marcel Verslype qui étaient nos cuistots.
Sur le chemin du retour, notre ami Marc Ooghe a dévalé la côte de Revin à vive allure et s'est retrouvé dans le décor et sa roue avant formait un huit.
Nous avons dû trouver un marchand de vélos pour y mettre une nouvelle roue.
Marc a souffert de l'épaule pendant plusieurs mois.
Que de souvenirs !
Les plus jeunes dormaient à l'abri dans le bâtiment.
C'étaient Marie-Henriette Daeren et Marcel Verslype qui étaient nos cuistots.
Sur le chemin du retour, notre ami Marc Ooghe a dévalé la côte de Revin à vive allure et s'est retrouvé dans le décor et sa roue avant formait un huit.
Nous avons dû trouver un marchand de vélos pour y mettre une nouvelle roue.
Marc a souffert de l'épaule pendant plusieurs mois.
Que de souvenirs !
Écrit par : Francis JOSEPH | 23 novembre 2008
voila des souvenirs qui revienne francis 1 parmis tant d autres .
mais c etait quelle camp encore ou g peeren et marc sont aller en scooter.
a peine de retour au bizet du camp nous sommes aller a la panne faire du camping a la panne quelques jours avec la meme charette que francis tirer en ce demandant si elle aller tenir le coup.
mais c etait quelle camp encore ou g peeren et marc sont aller en scooter.
a peine de retour au bizet du camp nous sommes aller a la panne faire du camping a la panne quelques jours avec la meme charette que francis tirer en ce demandant si elle aller tenir le coup.
Écrit par : jose | 23 novembre 2008
Momo, nous avons quand même reçu une trappiste comme boisson à notre repas.
A l'heure actuelle, ce serait une trappiste avec une capsule rouge.
A l'heure actuelle, ce serait une trappiste avec une capsule rouge.
Écrit par : Francis JOSEPH | 23 novembre 2008
A José, cette démob au Bizet, parlons-en : quelle épopée !!! bien arrosée et de bonnes bières bien sûr !
Écrit par : Francis JOSEPH | 23 novembre 2008
nos chaussures etait percer.(non non pas de trou)
)j en dirait pas plus.salut francis
)j en dirait pas plus.salut francis
Écrit par : jose | 23 novembre 2008
A "Momo":
nous n'avions pas logé à l'abbaye, mais nous avions pu nous restaurer à la halte prévue.
Après un repas copieux, fait de fromage, de pain et de trappiste, nous avons à nouveau enfourché nos bicyclettes pour nous rendre dans une ferme et y trouver le gîte pour la nuit.
nous n'avions pas logé à l'abbaye, mais nous avions pu nous restaurer à la halte prévue.
Après un repas copieux, fait de fromage, de pain et de trappiste, nous avons à nouveau enfourché nos bicyclettes pour nous rendre dans une ferme et y trouver le gîte pour la nuit.
Écrit par : Francis JOSEPH | 25 novembre 2008
21 novembre 2008
Buccolique, dans les bois !
Si les Conquérants à Gendron, dirigés par Pascal B, André P, et Philippe D. ont réalisé cette promenade la même journée, alors, là, les gars... ils doivent avoir passé une excellente journée.
Un long chemin rectiligne en sous-bois, éclairé d'un raie de lumière... et plus loin, un ruisseau à torrents qu'enjambe un petit pont de bois ou de pierre... rien de tel pour s'émerveiller, à 13 - 15 ans, devant cette beauté silencieuse que nous offrent les coins cachés ardennais.
Demain... nous partons pour Bellefontaine, autre village de la.... Région Wallonne, un terme qui n'existait pas à l'époque.
Conquérants à la conquête !
Partons en promenade ! Autour de Gendron, avec les Conquérants ! Car, avec ce cliché, pourrait-on imaginer un camp... à la mer ! Mais non !
Un bon petit exercice pour reconnaître qui composaient cette équipe.
Hélas, aucune photo de "grands", de Traceurs, Guides ou autres Explorateurs !
19 novembre 2008
A table, les campeurs du Patro
Qu'y avait-il au menu, ce midi-là ?
J'y découvre quelques indices : René D., le président, passe dans les tables avec une marmite !
Des bouteilles de bière ou cola se dressent sur la table.
Par contre, au fond sur la droite, on ne distingue pas s'il s'agit de... vin ou de limonade !
En tout cas, ce cliché est magnifique pour se rappeler du décor de Gendron.
18 novembre 2008
Bien se laver derrière les oreilles !
Désolé, mais je ne peux rien raconter à propos des réveils matinaux, lorsque les campeurs devaient aller se débarbouiller au ruisseau.
Se brosser les dents ? L'eau était-elle propre ?
Se laver les pieds ? L'eau était-elle glacée ?
17 novembre 2008
En passant par le Château de Vêves !
Au verso de cette photo que nous procure André, il est écrit : "En revenant du Hike, de Sorinne - Château de Vesves"
Voilà qui doit réveiller des souvenirs.
Et... André devait vraisemblablement être le seul photographe de ce camp-là.
16 novembre 2008
Restons une semaine à Gendron !
Grâce à André P., il nous est possible de nous souvenir de ce camp 1966 passé à Gendron-Celles, non loin de Hoyet. Là où la sineuse Lesse passe et qui fait aujourd'hui, un lieu de rendez-vous très prisé des amateurs de kayak.
Le 24 octobre, la note concernait un week-end préparatif pour le camp : mais, il y avait erreur ! C'était bien pour le séjour à Gendron, et non pas celui de Sosoye. Pardon.
La photo ci-dessus montre quelques Conquérants ou Chevaliers à l'oeuvre lors de la montée de leur bivouac. De quoi passer de la théorie à la pratique.
Dans le fond, un préau à deux pentes nous servait de réfectoire.
14 novembre 2008
Qui possède une photo de Gendron ?
Bizarement, le camp de Gendron-Celles, près de Houyet, en 1966 n'aura pas laissé un souvenir intarrissable dans les mémoires des participants.
Fort heureusement, nous avons pu nous en rappeler quelques facettes grâce à la revue trimestrielle qu'éditait le Patro de l'époque.
Regrettable aussi, le fait que les photos sont excessivement rares.
Sauf celle-ci... la seule, qui a dû vraisemblablement prise lors d'un "hike", le premier que connut le Patro.
Cette activité durait... 24 heures, et avait pour objectif d'envoyer les équipes vers quatre patelins différents qui devait être Hulsonniaux, Foy-Notre-Dame, Falmignoul et ???.
Chaque équipe devait se débrouiller pour trouver l'itinéraire, pour loger la nuit, et disposer de 20 FB pour la nourriture de toute l'équipe.
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12 novembre 2008
4e camp du Patro : en 1966
Pour monter vers les cîmes, il faut le travail en équipes. Le danger d'escalade est grand; groupons-nous autour de nos chefs, suivons exactement toutes les consignes. Le nom de chaque équipe sera le cri de ralliement. Je défends mes couleurs par mon obéissance et mon exactitude.
Chef de camp : René Daeren
Dirigeants des Chevaliers : Pascal Bryon, André Pauwels, Philippe Debaene
Voici les équipes :
Ecuyers : Bruno Debaene, Roland Verslype, Jean-Marie Rotsaert, Christian Vannieuwkerke, Patrick Dehem
Troubadours : Bruno Sieuw, Luc Dekyndt, Eddy Derudder, Jean-Jacques Salembier, Didier Smagghe
Ménestrels : Christian Dufour, Francis Delarue, Joël Dufour, Didier Goudeseune, Patrick Lempière, Dominique Delobel
Les Exlorateurs : René Tancrez, Gérard Peeren, Jacques Delarue, Régis Dolphen, Michel Sieuw, Alain Verslype
Les Guides : Jacques Schouteten, Luc Deconinck, Serge Goudeseune, Eric De Kee, Guy Hollaert, Patrick Vantomme, Joseph Dupon
Les Eclaireurs : Jean-Marie Schouteten, Michel Verslype, Maurice Dupon, Alain Vandamme, Michel Denolf, Michel Vandenabeele
Les Traceurs : Michel De Witte, Francis Joseph, André Vandenabeele, Guy Dewaele, Francis Van Acker, Eric Ooghe
Dirigeants des Chevaliers : Pascal Bryon, André Pauwels, Philippe Debaene
Voici les équipes :
Ecuyers : Bruno Debaene, Roland Verslype, Jean-Marie Rotsaert, Christian Vannieuwkerke, Patrick Dehem
Troubadours : Bruno Sieuw, Luc Dekyndt, Eddy Derudder, Jean-Jacques Salembier, Didier Smagghe
Ménestrels : Christian Dufour, Francis Delarue, Joël Dufour, Didier Goudeseune, Patrick Lempière, Dominique Delobel
Les Exlorateurs : René Tancrez, Gérard Peeren, Jacques Delarue, Régis Dolphen, Michel Sieuw, Alain Verslype
Les Guides : Jacques Schouteten, Luc Deconinck, Serge Goudeseune, Eric De Kee, Guy Hollaert, Patrick Vantomme, Joseph Dupon
Les Eclaireurs : Jean-Marie Schouteten, Michel Verslype, Maurice Dupon, Alain Vandamme, Michel Denolf, Michel Vandenabeele
Les Traceurs : Michel De Witte, Francis Joseph, André Vandenabeele, Guy Dewaele, Francis Van Acker, Eric Ooghe
Le texte précédent est extrait intégralement du Trait d'Union précédent le camp annuel, en Ardennes.Ce camp s'est déroulé du 1er au 11 août 1966, à Gendron-Celles, chez Mme Brasseur.
La photo : la Tour du Rocher, (domaine royal) dominant la vallée de la Lesse, que les Bizétois ont aperçu, de leur campement, dix jours durant.
La photo : la Tour du Rocher, (domaine royal) dominant la vallée de la Lesse, que les Bizétois ont aperçu, de leur campement, dix jours durant.
lundi 18 novembre 2019
Ce qu'on en disait il y a 11 ans !...
10 novembre 2008
La mémoire va revenir, je le sens !
Avec ce cliché-ci, toujours dans le domaine du théâtre, nous allons tout doucement entrer dans une nouvelle génération du Patro.
Mais comme actuellement, nous réfléchissons beaucoup sur le plaisir des planches de cette scène drapée de tristes rideaux gris pour toutes les pièces, restons-y en espérant que la mémoire de celui qui ne regarde pas le petit oiseau sortir revienne.
Votre serviteur est incapable de donner le titre de la comédie interprétée, puisque, vraisemblablement, elle le fut au moins cinq ans après qu'il eut quitté les rassemblements dominicaux, en chemises vertes.
Invitation cordiale aux commentateurs !...
09 novembre 2008
Aurait-on la mémoire qui flanche ?
1°) Toujours extrait de "Mon Cousin de Santiagon", voilà, CYPRIEN, chauffeur (Serge G.) en conversation avec JEROME, domestique (Michel V.) assis derrière une table que couvrait une nappe ! Mais, pour ceux qui ont le sens de l'observation, la nappe... était-ce la même que celle de "La Vipère Rouge" ?
2°) Comme Francis J. craint avoir des trous de mémoire, on va lui remettre un autre cliché qui l'aidra peut-être à se souvenir du rôle de "comédien" qu'il tenait dans cette pièce.
08 novembre 2008
Encore du Théâtre avec son cousin !
L'action se passe dans le petit salon de Monsieur André Jacquelin, inventeur. Les recherches qu'il a entreprises avec son associé Gilbert Colville lui ont rapporté plus de dettes que de réussites. Par chance, un héritage aussi important qu'inattendu lui échoit. Que faire pour entrer en possession de cet argent, sans que les créanciers s'y opposent ?
C'était, le 14 mars 1966, une comédie bouffe en 3 actes.
MON COUSIN DE SANTIAGO.
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question du jour : Quel rôle tenait le... Père Joseph ?
07 novembre 2008
Attention au péché de chair !
Vue générale sur le piscine. L'eau, selon José, était verte.
Cette photo est très éloquente quant à la présence réconfortante du soleil et à l'envie d'y faire bronzette.
Mais était-ce bien raisonable de risquer de désobéir au 6e commandement ?
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Question du jour : Deux prêtres savourent l'instant. Mais où sont-ils ?
06 novembre 2008
Neuf ans avant Mark Spitz ?
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Question du jour : A bien observer ces Bizétois, qui sait nager, qui ne sait pas ?
05 novembre 2008
Les deux Dupon (t ou d) écrivaient !
Voici le verso de la carte postale, qui prouve bien que le camp de Maboge s'est déroulé en 1965.
Bien que Maurice nous commentait, hier, que c'était pour lui le plus beau souvenir des camps Patro,
on se demande toutefois s'il a bien dormi.
A moins que ce ne soit... l'autre Dupon ! Joseph de son prénom.
04 novembre 2008
Les équipes au camp de Maboge
Rouvrons un Trait-d'Union de l'époque. On y apprend entre autre que le prix de participation était de 550 FB. Cela fait presque 14 € pour 11 jours, transport compris. Une moyenne de 1,20 euro par jour. Avouons que ce n'était pas cher demandé !
..... LES EQUIPES AU CAMP.........
Comme le thème général du camp est l'ouverture des jeunes à tout ce qui est beau, noble et grand, nos gars iront à la découverte de cette nature si belle de nos Ardennes. Comme des Indiens, ils iront franchir des rochers et parcourir des forêts pour mieux savoir lutter contre le mauvais esprit qui, de nos jours, rôde autour des jeunes. C'est sous la conduite de leur chef Géronimo que nos "Indiens du Bizet" défendront journellement leurs couleurs tant dans l'exercice du mot d'ordre, que dans les jeux, les corvées.
Les Sioux : JJ. Salembier, Christian Dufour, Roland Verslype, Didier Smagghe, Eddy Deberdt
Les Cheyennes : Michel Sieuw, Joseph Dupon, Bruno Debaene, Luc Dekyndt
Les Hurons : Jacques Schouteten, Serge Goudeseune, André Vandenabeele, Philippe Debaene, Régis Dolphen
Les Iroquois : Gérard De Witte, Francis Joseph, André Pauwels, Luc Deconinck, Jacques Delarue, Guy Dewaele
Les Séminoles : René Tancrez, José Pauwels, Gérard Peeren, Maurice Dupon
Les Apaches : Jean-Marie Schouteten, Joseph Tancrez, Michel Verslype, Eric De Kee, Michel Vandenabeele, Alain Verslype
Question du jour : Quelle était l'adresse de ce camp, à Maboge ?
TRAIT D'UNION : Un article écrit par A. Volt
C'est dans ce gentil coin des Ardennes perdu au milieu de ces magnifiques forêts de sapins que nos Patronnés ont passé leur camp.
Ces onze jours furent certainement les plus beaux de leurs vacances. Ce village, Maboge, n'est qu'une infime partie de notre beau pays qui nous cache encore combien de merveilles. Ce camp fut vraiment une découverte de la nature si jolie au milieu d'un monde merveilleux où nous nous sentons si petits.
Dans le bus, en approchant du charmant clocher qui nous abrita durant ce séjour trop court, tous les campeurs ont regardé, le nez au carreau, ce pays qu'ils avaient tant attendu. Une fois arrivés sur place, nous partîmes vers ces monts qui nous cachaient d'autres et encore d'autres paysages toujours renouvelés, et ceci durant tout notre camp. Tout était là pour nous permettre un camp merveilleux.
Ainsi ce cours d'eau sinueux, aux allures purement ardennaises, qu'est l'Ourthe, nous donnait toutes les joies rêvées. De très jolis points de vue nous laissaient admirer les Six Ourthes, notre village, qui était devenu le nôtre; car il nous avait reçu bien amicalement sous son clocher. Celui-ci semblait veiller sur son petit chapelet de maisons de pierres. Je revois encore ces petites boutiques au plafond bas et au pavement bosselé où régnait un air ardennais.
Nous étions les bienvenus également dans les villages voisins et nous nous sentions vraiment chez nous. Ces villages, au toit d'ardoises couvrant des bâtisses aux étroites fenêtres se ressemblent toutes, mais quelque chose leur donne un attrait, une légende peut-être. Nous ne manquions certes pas d'être parfois séduits par l'une ou l'autre chose typique comme ces fontaines qui font partie du décor et donnent un aspect spécial.
La forêt qui forme une écharpe semblant protéger ces bourgs nous laissent de temps à autre apercevoir des animaux tels que les sangliers aux apparences paisibles. Les vallées, déjà merveilleuses, resplendissaient encore de couleurs chatoyantes que leur imprimaient les tentes et les caravanes éparses. Tant de fois nous sommes passés dans ces chemins, sentiers et sous-bois embaumés d'un parfum naturel, le coeur gai, chantant nos joyeux refrains pour nous en aller dans les grands bois verts, y fouler la tendre mousse sans nous soucier de ce demain sera fait.
Le soir, à la tombée de la nuit, tous nous nous rassemblions pour passer une veillée qui faisait oublier la fatigue et nous mettait en fête. Tout ceci n'est que faible description vis-à-vis des merveilles que nous offre cette contrée, il faut réellement y vivre pour les apprécier à leur juste valeur.
Chacun eut le coeur lourd en quittant, d'un pas moins alerte que onze jours auparavant, ce charmant ville perdu au coeur des Ardennes déjà devenu nôtre et qui, une fois le départ pris, nous faisait tourner la t^te comme pour lui dire un dernier adieu.
__________________________________________
Question du jour : Qui se cachait sous ce pseudonyme ??
03 novembre 2008
Après les processions, les unions !
N'aurait-il pas été blasphématoire d'affirmer, il y a quarante ans, que les Patros n'étaient ni plus ni moins qu'une... agence matrimoniale ou..., mieux, une "ruche à curés ou a bonnes soeurs".
Pourtant, à l'époque des sixties, la séparation des filles et des garçons se devait d'être concrète et respectée. Et gare à ceux ou celles qui osaient braver l'interdit !
Aux processions : les garçons devant, les filles derrière.
A l'église : les filles à droite de la nef, les garçons à gauche !
Aux jeux : interdiction de partager la cour, les bois ! Mon Dieu ! Qu'aurait-Il pensé de ces premiers baisers volés à l'ombre du Calvaire ?
Pourtant, nombreux, très nombreux ont été les couples qui se font formés au sein des Patros bizéto-ploegsteertois. Tous n'ont pas réussi à tenir le coup. Mais... il NE faut PAS JUGER !
De semblables photos à celle présentée ici, il en existe des dizaines !
Ce Blog se limitera uniquement à celle de Jacqueline VMS et Jacques B, tout sourire devant la vie qui les attend.
Les mariés sont entourés des chemises vertes féminines du Bizet et des chemises vertes masculines du Ploegsteert.
Ce cliché n'est-il pas débordant de jeunesse et de fraîcheur ?
Un mot aussi pour les quelques Patronné(e)s qui ont choisi une autre voie : celle qu'implique des voeux religieux ! Monique et Arlette, ont fait ce choix et leur sourires sont encore tout aussi débordant de jeunesse et de fraîcheur.
02 novembre 2008
Bravo Ghislaine !
Bravo Ghislaine ! La pointe des ailes ne doivent-elles pas être orientées par le bas ?
C'est comme le sens d'orientation des pigeons : jamais personne n'a pu en donner les raisons.
Mais, dans le cas de Jacqueline D., qui portait fièrement cet artifice vestimentaire théâtral à l'envers... disons qu'elle fit comme Malbrouck...
Pour la photo de "Bievenue" en procession, il s'agissait bien de l'installation de l'ancien curé Gérard Dermauw du Bizet vers la paroisse de Risqons-Tout à Mouscron. La rue ???? Peu importe !
C'est comme le sens d'orientation des pigeons : jamais personne n'a pu en donner les raisons.
Mais, dans le cas de Jacqueline D., qui portait fièrement cet artifice vestimentaire théâtral à l'envers... disons qu'elle fit comme Malbrouck...
Pour la photo de "Bievenue" en procession, il s'agissait bien de l'installation de l'ancien curé Gérard Dermauw du Bizet vers la paroisse de Risqons-Tout à Mouscron. La rue ???? Peu importe !
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je vous parlerait pas de la demob que l on a fait ensemble , et c est aussi ensemble que nous avons fait la fameuse chasse au dahu , toute une organisation avec les filets de sac de pomme de terre qui etait cautionner et que le vicaire voulait les recuperers pour quelque fr.
cela c fait la nuit dans les bois avec marc qui lui et moi possedons un siffler et environ toutes les minutes il fallait faire un petit signal avec le sifflet ,a un certain moment plus de reponse de l autre coter plus de sifflet .
marc etait tomber endormie .
il y a d autres histoire mais je laisserait le soin a francis car les filets il y avait de la couture a faire n estce pas francis.
ce fut un tres beau camp.